Harmonie : Pour une prévention concertée des violence à caractère sexuel
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, chercheure principale |
| Financement | Ministère de l’Enseignement supérieur |
| Échéancier | 2025-2027 |
| Description du projet | Ce projet s’inscrit en continuité avec le projet-pilote Harmonie : Pour une prévention concertée et une culture d’évaluation pour contrer les violences à caractère sexuel (VACS) en enseignement supérieur. Par le biais de diverses stratégies, ce projet vise à soutenir les établissements d’enseignement supérieur par la mobilisation et la diffusion des connaissances scientifiques dans le domaine des violences sexistes et sexuelles en enseignement supérieur ainsi qu’à favoriser l’intégration de meilleures pratiques en matière de prévention des VACS. Les stratégies déployées sont : 1) Offre d’un service de consultation et d’accompagnement pour soutenir la planification et l’évaluation des activités de prévention des VACS, 2) Partage des plus récentes connaissances sur les VACS par le biais d’une veille scientifique pour soutenir les équipes responsables des VACS dans les institutions, 3) Tenue de séminaires de partage et de transfert, incluant la distribution de fiche synthèses thématiques, pour favoriser l’intégration de nouvelles connaissances et des meilleures pratiques de prévention des VACS et 4) Adaptation et traduction des quatre autoformations en ligne conçues par la Chaire de recherche pour une meilleure accessibilité de ces ressources par les milieux anglophones. Ultimement, ce projet contribue à assurer une cohésion dans les interventions et à optimiser l’impact des activités préventives déployées au sein des établissements d’enseignement supérieur. |
Évaluation de l’application de la Loi visant à prévenir et à combattre les violences sexuelles dans les établissements d’enseignement supérieur (Loi 22.1)
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, chercheure principale |
| Cochercheure principale | Geneviève Paquette (UdeS) |
| Cochercheures | Marie-Ève Blackburn (Cégep de Jonquière-Écobes), Isabelle Daigneault (UdeM), Jacinthe Dion (UQTR), Carmen Lavallée (UdeS), Alexa Martin-Storey (UdeS) |
| Financement | Ministère de l’Enseignement supérieur |
| Échéancier | 2025-2027 |
| Description du projet | Élaboré en réponse à la mesure 3.2 – Évaluer l’application de la Loi visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel (VACS) dans les établissements d’enseignement supérieur (ci-après Loi 22.1) et assurer un suivi auprès des milieux concernés du Plan d’action visant à prévenir et à contrer les VACS en enseignement supérieur (2022-2027), ce projet vise à évaluer les effets de l’application de la Loi 22.1. Grâce à un devis méthodologique mixte, la démarche d’évaluation, composée de trois phases, permettra notamment de documenter les changements observés depuis l’application de la Loi 22.1 et de vérifier le degré d’atteinte de ses objectifs. En vue d’obtenir un regard holistique de l’application de la Loi 22.1, la collecte de données s’effectuera auprès de parties prenantes diversifiées (par exemple, membres du ministère, membres de la direction, employé.es, intervenant.es, étudiant.es). Les résultats de cette évaluation permettront de mieux connaitre les changements survenus depuis l’application de la Loi 22.1, puis orienteront les activités de prévention, de communication et d’intervention des établissements d’enseignement supérieur. |
Sensibiliser les établissements d’enseignement supérieur aux violences à caractère sexuel chez les personnes étudiantes en situation de handicap
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, chercheure principale |
| Partenaires | À confirmer |
| Financement | Ministère de l’Enseignement supérieur |
| Échéancier | 2024-2027 |
| Description du projet | Ce projet comprend deux volets : 1) le développement, le déploiement et l’évaluation d’une formation synchrone sur les violences à caractère sexuel (VACS) destinées aux personnes intervenantes du milieu de l’enseignement supérieur travaillant auprès de la communauté étudiante en situation de handicap et 2) la conception, la diffusion et l’évaluation d’une autoformation en ligne interactive sur les enjeux liés aux VACS subies par les personnes étudiantes en situation de handicap du milieu de l’enseignement pour l’ensemble des membres du personnel. Ce projet est soutenu par un comité d’orientation composé de partenaires possédant une expertise spécifique dans le domaine des violences sexuelles ou une expérience auprès des personnes en situation de handicap. |
Interroger la complexité du consentement sexuel auprès de la population âgée de 15 à 25 ans au Québec
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, chercheure principale |
| Partenaire | Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) |
| Financement | Ministère Femmes et Égalité des genres Canada |
| Échéancier | 2023-2026 |
| Description du projet | Ce projet de recherche contribue à l’amélioration des services en matière de violences sexuelles destinés aux groupes à risque. Il traitera notamment des enjeux entourant les attitudes et comportements à l’égard du consentement sexuel, la conformité aux stéréotypes de genre et la victimisation sexuelle des jeunes québécois.es. Ce projet comprend une récension des écrits, puis une vaste collecte des données par le déploiement d’un sondage en ligne et par la tenue d’entrevues individuelles. Des partenaires clés seront mobilisés dans ce projet pour soutenir l’analyse des résultats et la formulation de recommandations. Des outils de diffusion seront différents publics des résultats du projet. |
Enquête populationnelle menée auprès des personnes de 15 à 25 ans sur les mythes et les préjugés concernant le viol
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, chercheure principale |
| Cochercheure principale | Karine Baril (UQO) |
| Cochercheur.es | Dominique Trottier (UQO) et Sandrine Ricci (UQAM) |
| Partenaire | À confirmer |
| Financement | Secrétariat à la condition féminine |
| Échéancier | 2023-2026 |
| Description du projet | Par une enquête populationnelle menée auprès des personnes âgées de 15 à 25 ans au Québec, ce projet de recherche vise à mieux comprendre la perception du consentement sexuel et l’adhésion aux mythes liés aux violences sexuelles de la population québécoise. Grâce à la diffusion de multiples outils de diffusion s’adressant aux jeunes, aux milieux académiques et communautaires ainsi qu’au grand public, le projet contribuera à la sensibilisation aux violences sexuelles. |
Violences sexistes et sexuelles dans le cadre des stages universitaires effectués dans les milieux professionnels : une recherche interdisciplinaire traversant six grands domaines d’études
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, chercheure principale |
| Cochercheure principale | Isabelle Marchand (UQO) |
| Cochercheur.es | Isabelle Auclair (ULaval), Sophie Brière (ULaval), Rachel Chagnon (UQAM), Stéphanie Demers (UQO), Christine Genest (UdeM), Maritza Jaramillo (INRS), Anne-Marie Laflamme (ULaval), Ève Langelier (UdeS), Geneviève Messier (UQAM), Sandrine Ricci (UQAM), Louis-Philippe Thibault-Lemyre (UdeM) |
| Partenaire | Union étudiante du Québec |
| Financement | Conseil de recherches en sciences humaines – Programme Savoir |
| Échéancier | 2023-2027 |
| Description du projet | Ce projet contribuera à l’avancement des connaissances en explorant précisément les enjeux relatifs aux violences sexistes et sexuelles (VSS) subies par la population étudiante dans le cadre d’un stage crédité dans un milieu professionnel, et ce, dans une perspective interdisciplinaire et intersectorielle. Ce projet d’envergure sera déployé à travers les six grands domaines d’études suivants : sciences de la santé, sciences en éducation, sciences et génie, sciences sociales, gestion et droit. S’appuyant sur une méthodologie mixte, il vise quatre objectifs: 1) Documenter l’ampleur et les caractéristiques des VSS dans les milieux de stage; 2) Étudier le rôle de la culture organisationnelle ou de profession des différentes organisations ainsi que les contraintes exercées sur leur signalement; 3) Analyser le rôle des rapports de pouvoir et leurs conséquences sur la réussite des stages; et 4) Identifier les implications pratiques en matière de prévention, de sensibilisation et d’intervention. |
Projet Hors-Jeu | Élaboration, implantation et évaluation d’une intervention destinée à prévenir la violence sexuelle dans les milieux sportifs collégiaux et universitaires
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, cochercheure |
| Chercheure principale | Sylvie Parent (ULaval) |
| Cochercheur.es | Stéphanie Radziszewski (ULaval), Isabelle Daigneault (UdeM), Martine Hébert (UQAM) |
| Financement | Ministère de l’Enseignement supérieur |
| Échéancier | 2023-2027 |
| Description du projet | Ce projet vise à élaborer, implanter et évaluer une intervention pour prévenir les VACS dans les milieux sportifs collégiaux et universitaires. Il poursuit les trois objectifs suivants : 1) Réaliser une évaluation des besoins de formation pour les actrices et acteurs ciblé.es, 2) Élaborer une intervention visant à prévenir les comportements de violences sexuelles de la part des athlètes, à prévenir les violences sexuelles envers les athlètes et à favoriser l’action des témoins de violences sexuelles en milieu sportifs, puis 3) Évaluer et déployer l’intervention conçue dans les milieux sportifs. |
Implantation d’un programme de prévention de l’agression sexuelle pour les étudiants en milieu universitaire : Les milieux sont-ils prêts et le programme est-il efficace lorsque plusieurs facteurs de risque sont présents ?
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, cochercheure |
| Chercheure principale | Isabelle Daigneault (UdeM) |
| Cochercheur.es | Karine Baril (UQO), Christian Dagenais (UdeM), Jacinthe Dion (UQTR), Martine Hébert (UQAM), Geneviève Paquette (UdeS), Sylvie Parent (ULaval), Marie-Andrée Pelland (UMoncton), Lise Savoie (UMoncton), Charlene Senn (UWindsor) |
| Partenaires | Bureau d’intervention et de prévention du harcèlement et des inconduites sexuelles des universités suivantes : Université de Sherbrooke, HEC-Montréal, Université Laval, Université de Moncton, Université du Québec à Montréal, Université du Québec en Outaouais, Université du Québec à Chicoutimi, le Réseau des lesbiennes du Québec |
| Financement | Instituts de recherche en santé du Canada |
| Échéancier | 2019-2025 |
| Description du projet | Le programme BÉRA (en anglais = EAAA : Enhanced version of Assess, Acknowledge and Act) est un programme éducatif de résistance à l’agression sexuelle offert aux étudiantes âgées de 17-24 ans qui a été conçu par Charlene Seen, professeure à l’Université de Windsor. Le programme remet en question les stéréotypes et mythes liés à l’agression sexuelle ainsi que les stéréotypes de genre et la socialisation genrée. Ce projet vise la traduction, l’adaptation et l’implantation de la version française du programme dans 8 universités, dont l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Plus précisément, 4 objectifs spécifiques sont poursuivis: 1) Évaluer formellement le niveau de préparation de 8 campus à l’implantation de BERA; 2) Évaluer le niveau d’implantation de BERA selon cinq aspects cruciaux (fidélité, dosage, qualité, appréciation et portée); 3) Déterminer les effets obtenus à la suite de la participation au programme; 4) Déterminer les conditions optimales favorisant la dissémination de BERA à d’autres universités et à toutes les étudiantes. |
Intervenir auprès des victimes de violences à caractère sexuel en milieu d’enseignement supérieur dans une approche sensible au trauma : activité de formation et d’intégration destinée aux intervenantes et intervenants des milieux d’enseignement supérieur (phases 1 et 2)
| Rôle de la titulaire | Manon Bergeron, cochercheure |
| Chercheure principale | Geneviève Paquette (UdeS) |
| Cochercheures | Isabelle Daigneault (UdeM), Jacinthe Dion (UQAC), Martine Hébert (UQAM) |
| Financement | Ministère de l’Enseignement supérieur |
| Échéancier | 2022-2024 |
| Description du projet | Par une activité de formation et d’intégration, ce projet a pour objectif de former les personnes intervenantes responsables de l’accompagnement des personnes victimes de VACS sur l’approche sensible aux traumas. Dans le cadre de ce projet, une formation en ligne sur l’approche sensible aux traumas sera développée et offerte aux personnes intervenantes chargées de l’accompagnement des personnes victimes de VACS dans les milieux d’enseignement supérieur. Puis, une évaluation de la qualité de la formation en ligne sera également menée auprès des personnes intervenantes y ayant participé. Pour soutenir les travaux de ce projet, un comité d’orientation formé a pour mandat de valider certains contenus et éléments de la formation en ligne. |