Recherches terminées

PROJET INTERCOLLÉGIAL D’ÉTUDE SUR LE CONSENTEMENT, L’ÉGALITÉ ET LA SEXUALITÉ

Chercheure principaleManon Bergeron
Co-chercheuresMarie-Ève Blackburn, Dominique Lavoie, Caroline Paré, Sophie Roy, Andrea Szabo
Étudiante impliquée : Audréanne Gagnon
PartenairesBoscoville, Cégep de Jonquière, Cégep de l’Outaouais, Cégep de Sainte-Fpy, Collège Ahunstic, Collège Montmorency

*Sans être signataire de l’entente, la Fédération des cégeps collabore particulièrement dans le volet 2.
FinancementBoscoville
Échéancier2018-2020
Description du projetLe premier volet, assuré par la Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur, consiste en un enquête visant à établir le portrait global des situations des violences à caractère sexuel en milieu collégial. L’aspect novateur de cette recherche tient au fait qu’elle documente les expériences de violences sexuelles subies par l’ensemble de la communauté collégiale, soit les étudiant.es, les enseignant.es et les autres groupes d’employé.es. L’étude révèle également leurs opinions vis-à-vis du sentiment de sécurité dans les campus et du consentement sexuel. Les résultats sont obtenus à partir du questionnaire en ligne complété à l’automne 2019 par 6 006 personnes travaillant ou étudiant dans les cinq cégeps partenaires.

Le second volet, assuré par Boscoville, vise à documenter les pratiques actuelles des cégeps et d’identifier les pratiques les plus prometteuses au regard des conditions d’efficacité reconnues dans la littérature scientifique. Son objectif principal est de dégager les besoins, défis et bons coups du milieu collégial dans l’implantation des mesures de lutte aux violences à caractère sexuel dans les établissements. Un total de 11 établissements collégiaux a participé à cette consultation.

SYMPOSIUM CANADIEN SUR LA VIOLENCE SEXUELLE DANS LES MILIEUX D’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

Chercheure principaleManon Bergeron
Co-chercheuresShariff, Shaheen; Hébert, Martine; Daigneault, Isabelle; Paquette, Geneviève; Lapierre, Simon
PartenairesService aux collectivités de l’UQAM, Regroupement québécois des CALACS, Réseau québécois en étude féministe (RéQEF), Équipe violence Sexuelle et Santé (EVISSA)
FinancementCRSH-Connexion, Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Condition féminine Canada, Réseau québécois en études féministes (RéQEF)
Échéancier2018-2019
Description du projet Cet ouvrage constitue la mémoire écrite du premier symposium bilingue canadien sur la violence sexuelle dans les milieux d’enseignement supérieur, tenu à l’Université du Québec à Montréal les 30 et 31 mai 2018 (Montréal, Canada). Ce symposium pluridisciplinaire se voulait un outil de mobilisation de la communauté scientifique et des collectivités autour de la problématique de la violence sexuelle dans les milieux d’enseignement supérieur (VSMES). La publication de cet ouvrage vise la diffusion large des savoirs partagés lors du symposium, de même que les réflexions et priorités d’actions discutées lors de l’activité synthèse qui a clôturé l’événement.

ENQUÊTE SEXUALITÉ, SÉCURITÉ ET INTERACTIONS EN MILIEU UNIVERSITAIRE (ESSIMU) : CE QU’EN DISENT ÉTUDIANT.ES, ENSEIGNANT.ES ET EMPLOYÉ.ES

Chercheure principaleManon Bergeron
Co-chercheuresMartine Hébert, Sandrine Ricci, Isabelle Auclair, Laurence Clennett-Sirois Isabelle Daigneault, Dominique Damant, Stéphanie Demers, Jacinthe Dion, Francine Lavoie, Sylvie Parent, Geneviève Paquette
PartenairesRegroupement québécois des Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS), Service aux collectivité (SAC-UQAM), Réseau québécois en études féministes (RéQEF)
Description du projetESSIMU constitue une première initiative au Québec pour établir le portrait des violences sexuelles en milieu universitaire (VSMU) dans plusieurs institutions universitaires. Alors que la plupart des études antérieures à ESSIMU se limitaient à la population étudiante, ESSIMU a inclus toute la communauté universitaire. Toutes les personnes étudiant ou travaillant dans ces six universités étaient invitées à répondre au questionnaire en ligne, qu’elles aient ou non subi un événement de VSMU :  Université du Québec à Montréal, Université de Montréal, Université Laval, Université de Sherbrooke, Université du Québec en Outaouais et Université du Québec à Chicoutimi. Le questionnaire comportait plusieurs sections dont les suivantes : victimisation sexuelle, répercussions associées aux événements de violences sexuelles, enjeux liés au dévoilement ou à la dénonciation, réactions sociales lors du dévoilement, le fait d’avoir été témoin ou d’avoir reçu une confidence de la part d’une personne victime, adhésion aux croyances vis-à-vis les violences sexuelles et le type d’aide souhaité. Au total, 9284 personnes ont complété le questionnaire en ligne. Le rapport de recherche a été diffusé publiquement en janvier 2017 avec un fort impact médiatique, institutionnel, social et politique