Dans les médias

2024

Cinq ans de recherches sur les violences sexuelles au collégial et à l’université

Plus de 5 millions de dollars en subventions pour 20 projets de recherche, 15 articles scientifiques, 11 rapports de recherche, 5 ouvrages collectifs, 4 événements d’envergure, 66 conférences et webconférences, plus de 50 interventions dans les médias… En cinq ans à peine, la Chaire de recherche-innovation sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur (VSSMES), dont la titulaire est la professeure du Département de sexologie Manon Bergeron (Ph.D. éducation, 2013), a multiplié les contributions pour prévenir ce type de violences.

2023

Une figure de proue dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles

Depuis presque trente ans, Manon Bergeron lutte contre les violences sexuelles. D’abord comme sexologue au sein d’un Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) et, depuis 2010, comme chercheuse au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Son travail porte ses fruits : l’enquête ESSIMU (Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire), qu’elle réalise en 2016, a résonné auprès des instances politiques et une loi « robuste » en est résultée. L’Acfas lui décerne cette année le prix des sciences sociales Thérèse Gouin-Décarie. Portrait d’une chercheuse engagée.

Prix de l’Acfas à Manon Bergeron et Pierre Drapeau

La professeure du Département de sexologie Manon Bergeron a obtenu le prix Thérèse Gouin-Décarie tandis que le professeur du Département des sciences biologiques Pierre Drapeau a reçu le prix Michel-Jurdant lors du 79e Gala de l’Acfas, le 16 novembre dernier, au Grand Quai du Port de Montréal. L’événement était animé par la diplômée Sophie-Andrée Blondin (B.A. communication, 1985).

L’engagement de Manon Bergeron contre les violences sexuelles récompensé

Récipiendaire de l’un des 11 prix remis lors du Gala de l’Acfas le 16 novembre, la professeure parle de la nécessité de documenter les violences sexuelles.

Manon Bergeron, lauréate du prix Acfas Thérèse Gouin-Décarie

Professeure titulaire au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Manon Bergeron a reçu le 16 novembre dernier le prix Acfas Thérèse Gouin-Décarie, parrainé par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui souligne l’excellence et le rayonnement de ses travaux et de ses actions dans le domaine des sciences sociales. 

2022

Violences sexuelles sur les campus : Un vent de changement

Dans le sillage du mouvement #MoiAussi, des militantes ont dénoncé le fléau des inconduites sexuelles qui sévissait depuis trop longtemps sur les campus universitaires du Québec. Leur lutte a mené à l’adoption, en 2017, d’une loi qui a forcé les établissements à prendre leurs responsabilités. Cette loi sera révisée par les parlementaires cet automne. Châtelaine fait le point.

2021

« Journée nationale du viol » : vent de panique causé par une légende urbaine

Une fausse rumeur voulant que les viols soient permis le 24 avril sème la peur sur les réseaux sociaux. Bien que non fondées, les craintes suscitées par ce phénomène viral ont des effets pernicieux, selon les experts consultés.

Les étudiants LGBTQ+ sont davantage victimes de violences sexuelles

Les étudiants universitaires issus de la communauté LGBTQ+ doivent être mieux pris en compte en matière de prévention et d’intervention dans les violences sexuelles, conclut un rapport publié le 4 mai dernier. L’enquête souligne également le manque de ressources pour les victimes de minorités sexuelles et de genre.

Prévenir la violence sexuelle au collégial

La professeure du Département de sexologie Manon Bergeron, titulaire de la Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur, a obtenu un peu plus de 630 000 $ sur deux ans du ministère fédéral Femmes et Égalité des genres du Canada.

2020

Vague de dénonciations : « On est qui, nous, pour juger ? »

Au-delà du débat opposant les réseaux sociaux au système de justice, la nouvelle vague de dénonciations qui frappe le Québec depuis la semaine dernière porte un message. Celui qu’aucun acte de violence sexuelle n’est banal pour les victimes. Se faire insistant, mordre la cuisse de quelqu’un, tremper son pénis dans le verre d’une fille à son insu : tous des gestes qui ne devraient plus être tolérés.

Une personne sur trois victime de violence sexuelle au cégep

Plus d’une personne sur trois a rapporté avoir été victime de harcèlement sexuel, de coercition ou de comportements sexuels non désirés au cégep, selon une récente enquête dévoilée jeudi. Et comme dans le reste de la société, il y a rarement des témoins et les victimes sont peu nombreuses à dénoncer.

Violence sexuelle: Sept plaintes recensées au Collège Lionel-Groulx

Près d’une personne sur trois (29,9 %) a vécu une forme de violence sexuelle au cégep au cours de la dernière année. C’est ce qui ressort, entre autres, d’une enquête sur les violences sexuelles en milieu collégial réalisée auprès de différents cégeps du Québec et intitulée «Projet intercollégial d’étude sur le consentement, l’égalité et la sexualité».

Nous vous croyons

À titre de professeurs aux niveaux collégial et universitaire, nous tenons à assurer de notre soutien entier toute personne ayant subi des inconduites et des agressions à caractère sexuel pendant ses études postsecondaires. Nous vous croyons.

Québec : la triste réalité des violences à caractère sexuel sur les campus

Une étude récemment publiée révèle que les violences à caractère sexuel sont encore trop fréquentes sur les campus des « collèges » de la province : plus du tiers des répondant.e.s disent en avoir été victimes. Un tableau inquiétant… Explications.

Un prof sur deux a été victime de violence sexuelle

Un professeur de cégep sur deux a été victime de harcèlement, de comportements sexuels non désirés ou de coercition sexuelle dans son milieu de travail, révèle une nouvelle étude qui établit un portrait d’ensemble des violences sexuelles en milieu collégial.

Violences sexuelles au cégep : beaucoup de victimes, peu de plaintes

Plus d’une personne sur trois a rapporté avoir été victime de harcèlement sexuel, de coercition ou de comportements sexuels non désirés au cégep, selon une récente enquête dévoilée jeudi. Et comme dans le reste de la société, il y a rarement des témoins et les victimes sont peu nombreuses à dénoncer.

2019

Manon Bergeron : le chemin parcouru depuis ESSIMU

La chercheuse principale de l’Enquête sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire (ESSIMU), Manon Bergeron, a été nommée scientifique de l’année 2018 de Radio-Canada, un prix qui vient couronner plusieurs années de lutte contre le harcèlement sexuel en milieu universitaire.

Pauvre science

Radio-Canada a nommé la sexologue Manon Bergeron «scientifique de l’année» et plusieurs ont applaudi: c’est la première fois en 30 ans qu’une chercheuse issue des sciences humaines reçoit cet hommage.

Relations prof-étudiante : romantisme ou abus de pouvoir?

Quatre universités québécoises ont fait le saut : les relations intimes entre professeurs et étudiantes y sont désormais proscrites. Une façon de protéger les étudiantes ou une brigade des moeurs?

La prévention contre les violences sexuelles qui fonctionne

Vive l’éducation sexuelle ! Le Québec a testé un programme de prévention contre les agressions sexuelles auprès des jeunes et ses résultats sont très encourageants.

La sexologue Manon Bergeron désignée scientifique de l’année de Radio-Canada

La professeure Manon Bergeron du Département de sexologie de l’UQAM est nommée Scientifique de l’année de Radio-Canada 2018 pour ses travaux qui ont permis de dresser un portrait des violences sexuelles se déroulant en contexte universitaire au Québec. Le reportage de Gaëlle Lussiaà-Berdou.

Enquête sur les violences sexuelles au cégep

Après avoir tracé le portrait des violences à caractère sexuel dans les universités québécoises, l’équipe de la chercheuse Manon Bergeron de l’UQAM documentera la situation au collégial.

Une nouvelle enquête sur les violences à caractère sexuel en milieu collégial

Une vaste enquête sur les violences à caractère sexuel en milieu collégial se déploie simultanément dans cinq cégeps du Québec dès aujourd’hui. Intitulée PIECES : Projet intercollégial d’étude sur le consentement, l’égalité et la sexualité, cette étude est réalisée sous la direction de Manon Bergeron, professeure à l’Université du Québec à Montréal et titulaire de la Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur.

PIECES : projet d’étude sur le consentement, l’égalité et la sexualité

« Il faut bien comprendre l’expression « violences sexuelles ». Elle comprend un continuum de types de violences. Nous incluons à la fois le harcèlement sexuel, qui est par exemple de se faire siffler ou interpeller d’une manière sexuelle à l’intérieur même de notre établissement ou de recevoir des remarques désobligeantes au sujet de notre corps ou de nos activités sexuelles alors que ce n’est pas une conversation que l’on souhaite. » 

La violence sexuelle au collégial dans la mire des chercheurs

Le Cégep de Jonquière collaborera à une vaste enquête portant sur la violence à caractère sexuel. L’étude, tout juste lancée, sera menée dans quatre autres établissements : les collèges Montmorency et Ahuntsic et les cégeps de l’Outaouais et de Sainte-Foy.

Un programme pour prévenir les agressions sexuelles implanté à l’UdeS

Un programme éducatif qui permet de réduire de 46 % les agressions sexuelles sur les campus sera déployé au Québec. L’Université de Sherbrooke fait partie des établissements universitaires qui déploieront le programme. Celui-ci doit être mis en place à compter de l’automne 2020 sur le campus de l’UdeS.

Un programme prometteur pour prévenir les agressions dans les universités

Le programme éducatif baptisé BERA pourrait réduire de 46 % les agressions sexuelles des jeunes femmes sur les campus universitaires, selon la chercheuse Isabelle Daigneault, du département de psychologie de l’Université de Montréal, qui mène un projet de recherche sur le sujet.

Podcast 20% : Entrevue avec Manon Bergeron, professeure en sexologie

La journaliste Carine Monat s’entretient avec Manon Bergeron, professeure en sexologie à l’Université du Québec à Montréal et « Scientifique de l’année 2018 » de Radio-Canada.

Ce balado est une coproduction du magazine Québec Science et de l’Acfas, en collaboration avec la Commission canadienne pour l’UNESCO, L’Oréal Canada et la radio web CHOQ.ca.

2018

Entrevue à Gravel le matin : Manon Bergeron, scientifique de l’année 2018

« Je le prends comme un prix d’équipe! », s’exclame Manon Bergeron, la lauréate du titre de scientifique de l’année de Radio-Canada. La sexologue, titulaire de la nouvelle Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur de l’Université du Québec à Montréal, a reçu cette récompense grâce à une étude qui a fait émerger de nouvelles données sur les violences sexuelles à l’université.

Le prénom de leur choix pour les universitaires trans

Une recherche récente utilisant les données de l’Enquête Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire (ESSIMU) sur la violence sexuelle dans les universités québécoises montre que les étudiants et les étudiantes qui étaient trans, ou qui ont rapporté des identités de genre autres que l’identité de genre qui leur a été assignée à la naissance, étaient deux fois plus à risque d’être victimes de violence sexuelle dans les milieux universitaires par rapport aux autres étudiants et étudiantes.

UdeS : 30 % des étudiants sont victimes de violence sexuelle

Plus de 30 % des étudiants de l’Université de Sherbrooke et de ses employés rapportent avoir vécu de la violence sexuelle en milieu universitaire depuis leur arrivée à l’UdeS, révèle une enquête.